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Plus de 300 communautés nigérianes rejettent la pratique de la mutilation génitale féminine

Les africaines

Plus de 309 communautés nigérianes ont déclaré publiquement leur abandon des mutilations génitales féminines en 2018, a annoncé mercredi un haut responsable du Fonds international de secours de l’enfance des Nations unies (UNICEF).

L’enquête en grappes à indicateurs multiples 2016/2017 a révélé une certaine baisse de l’incidence des mutilations génitales féminines dans le pays, a déclaré Mohamed Fall, représentant de l’UNICEF au Nigéria, dans un communiqué publié à Abuja, la capitale du pays.

Selon l’enquête, 18,4% des femmes âgées de 15 à 49 ans ont subi une mutilation génitale contre 27% en 2011.

Le responsable de l’UNICEF a ajouté que malgré cette baisse, des millions de filles et de femmes sont toujours confrontées au fléau des mutilations génitales au Nigéria.

“Il est donc urgent que les décideurs et les dirigeants politiques prennent des mesures concrètes pour mettre fin à la pratique néfaste des mutilations génitales au Nigéria”, a fait savoir M. Fall.

Il a identifié la mutilation génitale comme une violation des droits des femmes à la santé sexuelle et reproductive, à l’intégrité physique, à la non-discrimination et au droit de ne pas subir de traitement cruel ou dégradant.

Selon lui, c’est aussi une violation de l’éthique médicale et une forme de violence sexiste.

La Journée internationale de la tolérance zéro pour les mutilations génitales féminines est une journée annuelle de sensibilisation parrainée par l’ONU pour éradiquer cette pratique.

AFRICANDAILYVOICE

 


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