Migrations en Afrique de l’Ouest : 70% des mouvements se déroulent à l’intérieur de la sous-région

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Les africaines

L’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd) a publié son « Bulletin semestriel N°1 ». Il traite des statistiques de la migration et de la mobilité internationale au Sénégal.

Selon le document parcouru par le Journal de l’économie sénégalaise (Lejecos), avec une population à croissance rapide, jeune et de plus en plus urbaine, l’Afrique de l’Ouest subit des changements rapides dans sa dynamique démographique, qui influencent les schémas des migrations. «Cette sous-région, caractérisée par une longue histoire de migrations intenses, connait la plus forte mobilité avec environ 70% des mouvements migratoires se déroulant à l’intérieur même de la sous-région. Ces mouvements sont largement facilités par les traités de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) et de l’Union économique et monétaire des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Uemoa) qui consacrent la libre circulation des personnes et des biens », lit-on dans le document.

En 2015, l’enquête sur la politique migratoire en Afrique de l’Ouest, réalisée conjointement par l’Organisation internationale sur les migrations (Oim) et l’International Centre for migration policy development  a souligné la nécessité de garantir la convergence entre la politique de gestion des migrations et d’autres politiques sectorielles en intégrant les migrations dans les plans nationaux pour le développement et en renforçant la coordination entre acteurs clés aux niveaux central et local ; de promouvoir la cohérence politique dans le cadre des dialogues mondiaux et régionaux sur les migrations afin de garantir la convergence entre les politiques économiques, commerciales et d’aide au développement et les politiques migratoires ; de renforcer les capacités des organisations de la société civile dans tous les domaines utiles pour leur donner les moyens d’exploiter et de participer pleinement aux dialogues nationaux, régionaux et mondiaux sur les migrations ; de renforcer la collecte et l’analyse des données sur les migrations, en particulier sur la diaspora, pour permettre l’élaboration de politiques d’émigration solides, adaptées aux besoins du pays ; de renforcer les interactions entre la recherche et les agences gouvernementales afin de susciter de nouvelles approches des migrations et l’élaboration de politiques éclairées.

Source : Lejecos.com


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